L’horlogerie s’ennuie : pourquoi nous brisons les codes

L’horlogerie s’ennuie : pourquoi nous brisons les codes

Soyons honnêtes un instant. Regardez le paysage horloger actuel. Que voyons-nous réellement ?
Bien souvent, le règne du « toujours plus pareil ». Il est facile — terriblement facile — de créer une fausse nouveauté. Il suffit de changer la couleur d’une lunette, de passer de 40 mm à 42 mm, d’inventer un nouvel alliage au nom complexe pour justifier un prix exorbitant, ou de polir un angle différemment. Ils appellent cela de l’innovation. Nous appelons cela du maquillage.

Nous avons refusé de prendre la voie de la facilité.

Nous ne voulions pas créer une montre de plus qui se contente de donner l’heure avec élégance. Le monde n’a pas besoin d’un énième cadran « panda » ni d’une réédition « vintage ». Le monde a besoin de sens.

Notre ambition relevait d’une arrogance nécessaire : nous voulions créer, pour la première fois dans l’histoire de l’horlogerie, un objet qui ne mesure pas le temps qui passe, mais le chemin que nous parcourons en tant qu’êtres humains.

Au-delà de la mécanique : la mécanique de l’âme

Une montre est l’objet le plus intime qui soit. Elle vit à votre poignet, contre votre pouls, à la frontière de votre peau. Pourquoi devrait-elle être vide de sens ?

Notre projet est né d’un refus du vide esthétique. Nous sommes allés chercher deux géants, deux légendes qui, chacun à leur manière, ont disséqué l’âme humaine : Dostoïevski et Kandinsky.

Il ne s’agit pas d’un « arrangement esthétique ». Ce n’est pas de la décoration. C’est une fusion brute et magnifique.

Dostoïevski pose la structure : la chute, le tourment, le doute, et enfin, la lumière aveuglante de la rédemption. C’est l’histoire de Raskolnikov, mais c’est aussi la vôtre. Celle de tout homme en quête de lui-même.

Kandinsky traduit l’indicible : il prend ces tourments psychologiques et, par son génie de la synesthésie, les transforme en vibrations colorées. Il ne peint pas une scène, il peint l’émotion à l’état brut.

Porter son humanité au poignet

Ce que nous vous proposons n’est pas de lire l’heure. C’est de lire un parcours.

De midi (le crime) au centre du cadran (la rédemption), cette montre est un rappel constant de notre capacité à chuter et à nous relever.

Alors oui, nous aurions pu faire plus simple. Nous aurions pu créer une montre « bleu marine » parce que c’est la couleur à la mode cette année. Mais nous avons choisi de créer une montre qui a une âme.

C’est un pari risqué. C’est un pari clivant. Mais c’est le seul qui vaille la peine d’être tenté pour celles et ceux qui cherchent plus qu’un bijou : un miroir.

Bienvenue dans la première montre psychologique de l’histoire.

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